Translate

mardi 22 octobre 2013

Sur la route de Mae Hong Son..

Après le petit déjeuner, un tour par le marché. Comme nous l’indiquions plus haut, la route 1095  et ses virages, une combinaison de sensation prisée par tous et notamment les cyclistes que nous verrons à plusieurs reprises. Il faut dire que l’on flâne parfois comme ici au marché. 
Etonnant sur ce marché, un horloger ambulant remplace les piles mais effectue des réparations dans son atelier mobile. Il tentera en vain de réparer une montre automatique ( sans pile) auquel je tiens. Après une demi-heure l jettera l’éponge.. mais j’essaierai ailleurs ( avec succès)

Départ pour Mae Hong Son après un plein d’essence.( en fait le réservoir nous permet de couvrir 200 à 250 km en fonction du régime. Comme les deux roues sont majoritairement représenté, le risque de tomber à sec est limité. Il y a toujours dans les villages, un pompiste avec une pompe à main fixé sur un fut rehaussé d’un réservoir en verre qui permet de mesurer la quantité servi. C’est certes moins précis que les pompes à essence mais ca dépanne et cela amplifie le réseau de distribution. Pour une petite incursion, la route 1095 est abandonnée pour une virée dans le petit village de Jobo et de Mae Lena. La route est aérienne et plutôt spectaculaire. Elle suit la ligne de crête. Mais la brume estompe un peu le relief. Les villageois se préoccupent assez peu des « Fareng ». Chacun vit sa vie. Il y a d’ailleurs assez peu de touriste car la route d’accès commence par une pente assez raide et infestée de nid de poule, de quoi ralentir les ardeurs. Le village en soi appelle peu de commentaires élogieux. C’est l’occasion de contribuer au développement local en consommant sur place.. 


Impressionnant ces cyclo touristes.. nous les avons quitté au village ce matin, et nous les rattrapons sur la route après la virée à Mae Lana

Arrivée sur Mae Hong Son, petite ville sympathique avec un bar( Crossroad)  assez typique au croisement des deux routes principales. Jacques a réservé au Piya Guest Hotel prés du lac et du temple, mais aussi nous le découvrirons plus tard prés du night market. En fait ce qualificatif est un peu excessif. Il s'agit pour l'essentiel d'un petit artisanat local qui vient vendre sa production sur la ville.
Après avoir déposé nos affaires au Piaya Guest House, bien situé sur le lac, nous partons visiter le Wat Doi Kong Mu sur les hauteurs de Mae Hong Son. Aprés quelques recherches et fausses routes, nous parvenons au sommet par une petite route qui rejoint le temple par derrière. Nous sommes encore peu à accéder à ce temple assez bien entretenu. Jacques inscrit nos noms sur le parchemin avant de s'adonner a l'envol de lanterne céleste, une sorte de montgolfiére faite avec du papier de riz trés léger. Une bougie est fixée au centre via une petite armature. L'air chauffé gonfle la "lanterne celeste" puis prend son envol.A la tombée de la nuit, la fréquentation du temple augmente. Tout à coup, les pèlerins se mettent à courir vers un point plus haut. Nous suivons le mouvement..pensant observer un crépuscule ou un coucher de soleil. En fait il s'agit plus simplement de regarder l'envol d'un avion. De façon assez atypique, l'aéroport de Mae Hong Son se situe en ville et la piste atterrissage jouxte les habitations à l'instar de ce que pouvait être l'aéroport de Kai Tak à Hong Kong. 










lundi 21 octobre 2013

Traduction Automatique/ Automatic Translation/ Ubersetzung..

C'est trop top.. comme disait Alexiane à propos de l'anniversaire organisée au Maroc.. Je viens d'ajouter un gadget traduction sur le blog...
et aussi un lien pour l'album photos..

Tony's Big Bike, matériel très mal entretenu alors que la route compte 3000 virages..

Le départ est compliqué. La première étape est de faire réparer la moto. Tout d’abord, le guidon n’est pas dans l’axe. Il faut donc desserrer et remettre la roue dans l’axe perpendiculaire du guidon. C’est notre première visite. ( cf sur le montage photo). La veille j’avais du resserrer mon repose pied gauche dont l’écrou se dévissait et chacun comprendra qu’il vaut mieux anticiper ce type de problème car une fois perdu l’écrou en roulant, inutile d’espérer le retrouver .. (Merci  Tony’s Big Bike TeamTeam pour la piètre maintenance).


En repartant, mon co-rider m’explique qu’il ressent toujours un problème dans le pilotage delà moto. Dans le doute, je prends son guidon, effectivement il y a toujours un frottement. Nous revenons pour la seconde fois chez le Motociste qui nous accueille avec un sourire. Il faut que mon copain a été généreux et cela attire la sympathie. Cette fois, le diagnostic est clair. C’est le La photo montre clairement. Il faut donc le changer. La photo témoigne bien de l’absence d’entretien sérieux. En effet , comment croire que Tony’s Big Bike's Teal a sérieusement révisé les motos pour un périple de deux semaines ? Nous ne sommes que le troisième jour et en sus  il faut déjà retendre la chaîne. La série ne s’arrêtera pas là. Le roulement à bille de la roue avant qui est nase. La rouille du roulement à bille indique non seulement ce roulement n'a pas été régulièrement huilé, mais cela ne date pas de notre départ il y a deux jours.. J'imagine la réaction de mon copain Joseph, soigneux et méticuleux devant ce laisser aller des équipes de Tony's Big Big Bike Team. Encore un temps d’attente c’est un demi-journée   de foutu à un manque de maintenance sérieux des équipes de Tony’s Big Bike. 


Nous repartons. Après moins d’une dizaine de km, c’est à mon tour d’avoir un problème. Plus d’embrayage.. problème avec le câble cette fois. L’embout du câble est usé. J’ai bien cherché à le remettre, mais dès que l’on tire sur l’embrayage, le câble sort du  maneton. Bref, il nous faut revenir chez le motociste en passant les vitesses à la volée et au bon régime.. sans bien sûr pouvoir freiner sans caler. Merci Tony’s Big Bike Team.. Le garagiste nous fait à nouveau un énorme sourire. Nous sommes maintenant ses grands potes grâce au « heavy lack of maintenance of Tony’s Big Bike Team ». L’embout est sectionné et remplacé par un embout avec vis. Cette fois nous pensons en avoir fini.. Mais que neni. Il me faudra changer de moto dans les prochains jours car mon embrayage est nase et dans les fortes pentes inclinées, le moteur se met à hurler, l’embrayage patine.. je dois descendre tous les rapports pour ne parvenir qu’au ralenti au sommet de la cote. ( comme  dans Duel, le tele-film suspense de Spielberg ou un conducteur est poursuivi par un camion). A l’issue de notre première boucle, je passerai chez Tony’s Big Bike pour remédier au problème. Finalement, la seule solution sera de changer de moto.. et encore il faudra changer les plaquettes de frein. Le process annoncé pour ¾ d’heures dura 1h30. Il est vrai que le proposé thai était occupé. Notre British est assez relax et  prend le temps de fumer sa clope.. mais il ne mettra pas la main à la pate.. Le client n'est pas roi.. Sur les incidents, il se contentera d’acquiescer et de constater que les réparations ont été bien faites, sans même s’excuser. Une insouciance désarmante et renversante. L’équivalent d’une journée de roundtrip en l’air..

Finalement, un bain dans l’eau chaude des Geysers revigorera mon pote. Il y a différents bassins avec une température qui décroit en se déversant de l’un à l’autre. Le phénomène est simple. Il pleut. La roche est poreuse et laisse passer l’eau jusqu’au magma. Là l’eau bout comme dans une cocote minute et sort sous pression. Au point d’éclosion du geyser, l’eau est si chaude que l’on peut y faire cuire son œuf. Des vendeurs vous en proposent avec un petit panier en osier.  


Il nous faut nous réconforter..dans le tourisme..sans toutefois faire du rafting sur des radeaux de Bamboo. Lors d’une halte pour un café Latte ( ils sont excellents), nous avons estimé le temps de route et réservé par téléphone.


Toujours sur la 1095, nous sommes prêts pour aborder le col. A contrario de la montée sur Pai, le dénivelé est continu, mais c’est parfois assez raide et c’est mouillé, donc un pilotage sous tension.. d’autant que l’embrayage de ma moto souffre.. Jacques a investi dans un beau tee-shirt rose à manche longue. C’est pour çà qu’il l’a acheté car cela évite les coups de soleil. Pour moi, cela simplifie le suivi car même si les deux roues sont nombreux peu ont enfilé un Tee Shirt Pink, plus facile donc à repérer.

Lors d’une halte pour un café Latte ( ils sont excellents), nous avons estimé le temps de route et réservé par téléphone. Nous sommes accueillis les bras ouverts par l’hôtelier du .  L’hôtel surplombe un cours d’eau. Peu d’animation dans le village ou des forains préparent leur étal pour demain jour de marché. Nous mangerons à l’hotel.  L’hôtelier conversera en Thai avec Jacques.  Bon repas, une singha et du vin, un Wifi avec un bon débit  comme dans la plupart des lieux même s’ils sont encaissés comme ici. Par sécurité, détectant un endroit de connexion inhabituelle, Google bloque mon compte.. Il faut bien se souvenir de tous ses mots de passe dans ce style de situation afin de réinitialiser le tout ( et sur tous ses appareils.. mobile, Tablette et PC et pour tous ses comptes.. De quoi nourrir la soirée..






dimanche 20 octobre 2013

Ca y est c'est parti.. De Chiang-Mai à Pai

Cette fois, c'est parti. le ciel est toujours menaçant. Nous quittons la grande nationale pour la 1095 qui, est à l'échelle de la Thailande, tout aussi célèbre que la route 66 aux Etats Unis. Il y a en effet 762 virages sur 150 km  ..eh oui, quel que soit le vrai chiffre, si vous comptez bien cela fait quand même  un virage tous les deux cent mètres.. et çà c'est la moyenne.. c'est dire qu'il y a des passages ou les virages sont plus rapprochés.
En plus cela ne concerne que la partie de la route 1095.. il faut y ajouter la portion de la 107.
Toujours est il que sur cette route, se mêle les motards ( nous rencontrons un groupe de Thai avec des BMW 650 et des Kawasaki Versys, mais aussi des cyclistes et des voitures de sport ..des Porsche.... Tout ce monde dans les virages.. et sans agressivité..

Ajoutez que cela monte et descend, Nous sommes proches d'un dénivelé cumulé de 2000 mètres en 150 km.. Un bel exercice pour la prise en main d'une moto.. et comme il se doit pour corser l’exercice. il Pleut..

Finalement nous nous arrêtons peu avant Pai dans un village d'ou partent les éléphants pour des circuits pouvant s'étendre sur plusieurs jours . Attention aux pachidermes et aux escargots.

L’hôtel est assez sommaire, mais il a ceci de particulier qu'il offre un SPA naturel. Entendez qu'il est alimenté directement par de l'eau sorti d'un geyser. Une légère odeur de souffre  règne. Situé à une quinzaine de Km avant PAI, l'hotel semble peu fréquenté. Les touristes préférant l'ambiance de la ville de PAI qui présente tout ce que peut souhaiter un "Fareng". Magasin avec des T-Shirts, tour Operator, Bistrot ou l'on peut boire des "Sing". Il est vrai que notre Hotel n'offre ni repas ni p'tit déjeuner..alors ..mais par contre pour les bains c'est top..


samedi 19 octobre 2013

Il pleut aussi sur Chiang-Mai

Hier soir, nous avons visité Chiang Mai essentiellement à pied avec de nombreux stops dans les temples, mais aussi au night bazaar. Chiang Mai est une ville attachante. Pour la description, inutile de plagier Wikipedia, ou les sites de tourisme, comme Lonelyplanet ou le guide du routard qui font ça de façon plus professionnelle. Au night bazar, mon compère donne à manger aux poissons ( qui mange les peaux mortes).. A voir les réactions de certains, dur de résister à la sensation de chatouille


Il pleut sur Chiang-Mai de façon assez intense. Nous décidons de différer notre départ d'un jour et en profitons pour visiter les ateliers des artisans du bois dans le Sud de Changmai. Daft Punk m'accompagne.. Nous arrivons à Ban-Tawai, Ce village, situé à une vingtaine de Km au sud de Chiang-Mai est réputé et distingué par l'office du tourisme Thailandais pour ses sculptures en bois. ( mais aussi du petit mobilier).

Outre la pluie, c'est l'occasion de nos premiers exercices de navigation ( merci Apple)

vendredi 18 octobre 2013

Arrivée sur Chiang Mai.

Vol sans problème à l'heure. Nous avons quitté la pluie à Bangkok, elle nous attend à Chiang Mai, avec tout de même une petite nuance, elle est moins forte.  Pour les taxis,  le prix de la course est de 120 baht sans arnaque pour le touriste. Le prix est fixe et le même pour tous les taxis.  Par contre si la voiture est moderne et propre, notre chauffeur a quelques difficultés pour trouver l hôtel, mais finalement nous arrivons a bon port au Thongran'sHouse 105 Rachamanka, Phrasings, Muang, dans la vie Ville, 

Il ressort de  Chiang Mai, une atmosphère bien différente de Bangkok bien que cela soit la deuxième ville du pays. En se promenant, outre les nombreux temples que l'on peut visiter dés qu'il ne pleut plus, ici on sent et on vit l'histoire, avec ses remparts et ses fosses remplies d'eau qui ceinturent la  vieille ville.



A l’hôtel, l’accueil est très aimable mais un peu chaotique car personne ne parle anglais. La jeune propriétaire est partie accompagner des touristes à l’aéroport. La chambre est très propre et pimpante. La conversation est limitée d autant que les chambres ont été louées via AGODA ce qui complique  involontairement la situation en quasi absence de dialogue. Finalement une jeune femme thai arrive à bord d'un gros pick-up noir.  Après s'être confondue en excuse, alors qu'elle n'y est pour rien, elle nous conduit à notre chambre . L’hôtel Thongran  semble assez bien référencé sur internet car l hôtel a plusieurs clients d origine chinoise , une famille de 4 personnes et un jeune couple de Shanghai.

Nous partons chez Tony pour récupérer les motos. Nous sommes reçus par un Anglais originaire de Portsmouth qui a en mémoire quelques mots de français après un long séjour a Bruxelles.. Premier signe d'étonnement, nous passons plus de temps à discuter de son passé que de faire le point sur les motos. Nos deux phantoms sont réservées  Elles sont quasi identiques  sauf les cales pieds. La présentation du matos est extrêmement sommaire. Le kilométrage n'est pas noté. Nous ne reconnaissons pas les véhicules de manière contradictoire, il y a des bosses sur la mienne et les rétros sont différents et pas à la même hauteur. Notre interlocuteur nous avise toutefois  qu'il faut retendre la chaîne régulièrement et mettre de l huile. Pour faire face à cette consommation, nous sommes dotés d'un bidon d'huile. Jacques a investi dans un casque neuf, par contre j'ai vu le moment ou il me fallait le casque à raison de quelques dizaines de Bahts par jour. Depuis que je loue des deux roues dans le monde entier je n'ai jamais eu à faire face à ce type de sollicitation. De plus le tarif est généralement dégressif en fonction du temps. Finalement nous obtenons un discount de 100 Bahts par jour, ce qui nous mets quand même à 600 bahts par jour ( y compris l’assurance nous a t on dit) mais là, j'ai un nouveau doute car nous ne signons pas de documents spécifiques d'une assurance. Mes premières impressions se trouveront malheureusement vérifiées dans les prochains jours. mais n'anticipons pas sur la suite.. 

jeudi 17 octobre 2013

Il pleut sur Bangkok...

Arrivée sur Bangkok via Austrian Airlines (Lyon, Vienne Bangkok) peu de choses à dire sur le vol sinon qu'il était complet et donc avec un confort d'autant plus limité que deux passagers n'avaient pas moins de 7 bagages ( deux cages avec deux chiots, deux valises a roulettes, deux sacs et des achats en duty free). Ils avaient donc squatte deux compartiments bagages pour les ranger.

Mon voisin a du caser son sac à dos sous ses pieds et son mètre 90.. autant dire qu'il était assez inconfortablement installé avec des effets collatéraux sur le sommeil de son voisin.. mais enfin..

Le passage de l' immigration fut assez long. Au fil des ans, on peut observer une diversification des pays d'origine des touristes. Des asiatiques en nombre au point que les services de l' immigration distinguent dans des guichets distincts les thaïs, les Asiatiques  et les Foreigners dont beaucoup de ressortissants de l ancienne URSS, mais aussi des indiens.

Les formalités ont bien dure 3/4 d heure avec d'immenses queues au point qu'elle allait bien au delà  des barrières en place.

Finalement, cela m a évité d attendre mon bagage avant de rejoindre mon copain Jacques au meeting point.Retour sans encombre sur Bangkok, avec un service de Taxi remarquablement organisé. Les taxis arrivent se casent en épi sur quelques 200 mètres. Il y a plusieurs queues en parallèle et ca va assez vite.

Cette première journée se termine par un repas dans un bon restaurant chinois avec au menu du canard laqué et bien sûr des Singhas

Aujourd'hui il pleut énormément sur Bangkok avec Soi Inondés.. La rue ou habite Jacques et Bu, est légèrement surélévée si bien que l'inondation ne touche que les rues perpendiculaires. Merci à Monsieur le Ministre qui habite dans la même rue.