Translate

vendredi 25 octobre 2013

Thailande - de Chiang Mai a Khong Kam, via Chiang Rai

Nous sommes déjà Vendredi et les 600 km de la  première partie de notre boucle ont déjà étéparcouru. Nous nous levons tôt car Jacques doit partir chercher Madame à l'aéroport de Chiang Rai à prés de 3 heures de route à prés de 200 km, plus 100 km pour atteindre Chiang Khon. C'est donc un longue étape mais sur un bon tronçon avec 4 voies le plus souvent. Un petit déjeuner, plutôt copieux et savoureux. De jour nous profitons nettement plus de notre environnement du TWEECHOOL Botanic Garden. Madame arrive en début d’âpres midi ce qui me laisse le temps de visiter le magnifique botanic garden.

Le parc a été crée par un couple de Thai, amoureux de jardinage, qui ont entre autre regroupé plus d'une centaine de sorte de palmiers en provenance du monde entier, mais aussi des cactus, 
.. et quelques animaux sauvages et de magnifiques arbustes sculptés.

Au nord de Chiangmai, Mae Chedi Mai, dans la province de Chiang Rai, à proximité du Kunchae National Park, une source d'eau chaude jouxte un temple où quelques jolies Thaies exhibent leurs atouts.. Les statues sont assez bien conservées. Les pierres sont de différentes couleurs ce qui donne une certaine originalité à ce site.
L'eau est très chaude. Elle sort à plus de 65°. Nous avons l'occasion de l'éprouver la température de l'eau. Dans une cafetaria, deux bacs en bois vous permettent de tremper les pieds ( au moins d'essayer). Personnellement, je n'y suis pas arriver. Je comprends d'autant la réaction des deux thais à qui j'avais demandé de tremper leur pieds pour les prendre en photo.
Chiang Rai, considérée comme le "Gateaway to Golden Triangle",  offre de belles villas et une belle Horloge dorée. La ville aurait connu un certain boom ces dernières années, d'une part gràce a sa position stratégique, mais aussi comme une ville plus calme ou les riches thais se mettent au vert. Nous approchons des frontières du Laos. Pour quitter Chiang Mai en direction de Chiang Khong, la signalisation peut facilement prêter à confusion dans la mesure ou tout est écrit en Thai.. merci à la carte de l'Ipad et la géolocalisation. Cela nous permettra de trouver la bonne route en dépit de détours nombreux.
 Madame Jacques a réservé le guest House prés du Mékong. De l'autre du fleuve, à l'impressionnant débit, se trouve le Laos. Nos chambres donnent directement sur le fleuve avec vue sur le Laos. Point particulier, si la réservation est passée via Booking, il nous faudra payer la chambre sur place. Le cadre est assez agréable au point que nous rencontrons deux touristes Thai, venant de Bangkok,  passeront leur journées dans le restaurant sur la terrasse en éclusant des "Singhas"  et du Cote de Rhone le lendemain. Un supermarché Tesco vient de s'ouvrir à la sortie de la ville. L'occasion pour notre couple d'acheter et de consommer leur 6 bouteilles en une après-midi.  Après nos interlocuteurs, la région est en effet susceptible de se développer avec une sorte d'un marché commun du sud-est asiatique en construction en s'inspirant de l'exemple de la communauté européenne.

Un tour en ville, sera l'occasion d'assister à une fête dans le temple avec l'envol de nombreuses lanternes.






jeudi 24 octobre 2013

De Khum Yuam à Chiang Mai en passant par Doi Ithanon

 Aprés la moto, c'est aujourd'hui le casque qui me lache. Les deux vis de la visière se sont envolées si bien que le morceau de plexiglas rayé, en prend à son aise de façon inopportune avec le casque. Outre le plein d'essence, en face du Seven/Eleven, il me faut trouver le garagiste bricolo de Khum Yuam. A force de signes, mes interlocuteurs m'indique un garage à la sortie du village qui mettra définitivement la visière hors d'état de nuire mais aussi de fonctionner. Les vis en métal ont remplacé celles en plastiques.. mais la visière est définitivement fixe..Difficile de se plaindre, le garagiste m'a rendu service bénévolement.. Par contre je suis de plus furieux envers Tony's Big Bike pour cette piètre prestation supplémentaire.    Le parcours d'aujourd'hui est assez éprouvant, plus de 4 heures de route sinueuses pour atteindre Chiang Mai en passant par le sommet le plus élevé de la Thailande Doi Ithanon à prés de 2600m. le dénivelé est tout aussi remarquable puisque la route monte et descend de façon assez discontinue avec des pentes assez fortes  qui auront raison des dernières velléités de mon embrayage..merci Tony's big Bike..je termine certaines côtes en tombant toutes les vitesses jusqu'en première.. vitesse que d'une manière normale, un motard n'utilise que pour démarrer.. Si l'on veut voir le coté positif, rouler doucement permet d'éviter les chutes lorsque la route n'est qu'un amas de boue.. Ça et là, il y a des glissements de terrain au détour de la route. Celle reste assez sinueuse avec parfois des vues dégagées. Le relief des zones traversées est telle que la route suit assez souvent la ligne des crêtes et rarement le fond de la vallée.

Le temps de prendre une photo devant le panneau pendant une courte éclaircie.. et l'orage éclate sans que cela réveille la jeune femme Thai qui est préposée à la cuisine. La cantine a semble t il été construite pour résister aux intempéries.
Sur la route vers Chiang Mai, un peu de tourisme agricole. L'occasion de constater qu'ici les moissonneuses batteuses sont des 4x4. Rien d'étonnant lorsque l'on observe la topographie des champs..

C'est le retour sur Chiang Mai ou je m'empresse de rejoindre la magasin de Tony's big Bike avant l'heure de la fermeture à 17h30. Un autre interlocuteur anglais nous reçoit, encore plus sympa que le premier, parlant mieux français.. Je lui fais part de nos problèmes. Il ne proteste même pas. Il se contente de commenter l'excellente réparation de notre motociste de Pai. Pour l'embrayage qui patinne, pas de problème, il me propose simpelement de changer de moto. Une autre est disponible avec 50.000 km de plus au compteur mais les plaquettes de frein doivent être changées. Cela devrait prendre trois quart d'heure, cela prendra une heure et demi.. Mon anglais, sympa, mais un peu cossard, préfére laisser le travail de changement de plaquettes au thai de service.. qui pour le moment n'est pas là..Pour le moment j'obtiens pour le moins une connection wi-fi, le temps d'échanger quelques messages avec Jacques.. Il est tard quand nous repartons. Pour gagner un peu de temps pour demain, nous prenons la sortie au Nord de Chiang Mai pour rejoindre la route de Chaing Rai.. le seul problème est que nous ne savons pas lire le Thai et qu'il nous est particulièrement difficile d'identifier une guest house. Finalement nous aboutirons dans un luxueux "botanical Resort" que nous quitteron pour aller manger dans un petit Thai à moins de 500 métres..  et comme chacun pourra le remarquer il a beaucoup plu et les pantalons sont bien mouillés..


Nous mangerons du riz gluant. Pour le retour, Jacques m'enseigne la conduite à la Thai.. en gros c'est d'une part prendre la piste d'arrêt d'urgence .. mais en plus dans le sens inverse jusqu'au résort.. Le tout pour éviter de prendre la route et faire un U-Turn ( comprendre un demi tour)..
Une douce et voluptueuse nuit nous attend.. 





mercredi 23 octobre 2013

Mae Hong Son: Un impressionnant travail d'horloger.. Visite chez les Karen. ( Femmes giraffes)

En se promenant hier soir dans Mae Hong Son, Jacques avait fait remplacer la pile de sa montre. En discutant avec le jeune homme, celui ci lui annonce que son pére est un horloger hors pair. Bien qu'un peu sceptique, Jacques m'en informe et m'incite à mettre le jeune homme au pied du mur. Après avoir fait le tour du marché, nous revenons auprès de l'horloger et sa famille qui mange avec sa famille. Il est 19 heures environ. L'artisan nous demande de revenir vers 22 heures ce que nous ferons. Le jeune homme qui parle anglais, nous dit que son père a démonté la montre et qu'il a trouvé l'origine de la panne. Il nous montre un pièce dont le ressort aurait cassé.  Il doit en fabriquer une autre. Il est 22 heures. Nous prenez rendez vous pour le lendemain dans le début de l’après midi après la visite de la tribu Karen ( les femmes au long cou). Ce que nous ferons.. La montre à mécanisme automatique, une Kinetic avant les grandes séries que sortira SEIKO, est réparé.. Toutes les piéces que nous avions vu la veille au soir étalé sur l'étroit plan de travail sont en place.. et la montre fonctionne ( et maintenant depuis plus de 8 jours).


Pendant ce temps Jacques en profite pour faire des achats, bien plus sérieux, qu'il n'y parait. Il s'agit de protéger les avant bras du soleil et ses effets ravageurs pendant les virées en deux roues. Le vent vous donne la sensation de fraicheur, si bien que ce n'est que le soir que vous ressentez les coups de soleil.. autant vous protéger avec des trompe l'oeil en forme de tatouage. Tant qu'on y est autant donné dans le dragon..pendant ce temps un petit papillon a trouvé une magnifique piste d’atterrissage

Pendant le temps de la réparation, l'option a été prise d'aller visiter un village Karen et les femmes au long cou. Je dois avouer que je suis un peu mal à l'aise devant ce tourisme ethnique,  qui si l'on en croit la presse spécialisée, profite beaucoup plus à l'industrie des agences de voyages qu'aux tribus elle-même, mais comme nous ne passons pas par les agences..Pour ceux qui veulent en savoir plus le meilleur article que nous ayons trouvé sur le fond de ce sujet est celui Metronews nous nous achetons une bonne conscience à bon compte.. De plus comme nous le verrons le voyage se mérite. Jacques laissera sa moto peu après la route asphaltée tantôt sur la moto tantôt à pied, avec des passages à gué, mais aussi dans la boue et les cailloux. C'est là que j'apprécie la Phantom à la fois basse et légère. Comme en compétition de ski, le mieux est encore de taper dans les creux. et comme la moto est basse cela permet de conserver plus facilement l'équilibre  avec les deux pieds à plat. Je ne suis pas sûr qu'un trail 650, soit mieux adapté, dés lors qu'il y a quand même du trafic de deux roues..

Finalement, nous parvenons au village, mais impossible de suivre les deux roues locaux. Le village est protégé de la curiosité touristique. Une sorte de village exposition est dédié à ce sport. Nous avons pris le parti de faire marcher le commerce local et ferons quelques achats, avec en premier lieu des bières car ils nous a fallu marcher sous le cagnard..
Pour le reste de la journée, nous partons tardivement vers 16h aprés avoir récupéré la montre et mangé. La rouge 108 entre Mae Hog SOn et Khun Yuam ne présente guère de difficultés. Ce soir nous resterons dans notre profil en logeant au Ban Farang (la maison des étrangers). Dans cette Hill guest house, nous rencontrons un couple de russe de St Petersbourg et Moscou qui tienne à se distinguer de leur compatriotes qui fréquentent les plages du sud de la Thaialande.  En discutant avec eux, nous apprendrons qu'ils ont eux aussi loué une Phantom mais en bien meilleur état que les nôtres ( cf le post du 21 octobre ° mais surtout aux 2/3 de notre prix cher chez Mr Mechanic 1994 à Changmai.. Ce qui nous fait d'autant enragé que nos problèmes mécaniques s'empilent.. Le soir, coupure électrique dans le village, nous mangerons à la bougie... Certains thaïs s'éclairent avec leur smartphone qu'ils placent devant des glaces afin de capitaliser au maximum sur les lumens..

mardi 22 octobre 2013

Sur la route de Mae Hong Son..

Après le petit déjeuner, un tour par le marché. Comme nous l’indiquions plus haut, la route 1095  et ses virages, une combinaison de sensation prisée par tous et notamment les cyclistes que nous verrons à plusieurs reprises. Il faut dire que l’on flâne parfois comme ici au marché. 
Etonnant sur ce marché, un horloger ambulant remplace les piles mais effectue des réparations dans son atelier mobile. Il tentera en vain de réparer une montre automatique ( sans pile) auquel je tiens. Après une demi-heure l jettera l’éponge.. mais j’essaierai ailleurs ( avec succès)

Départ pour Mae Hong Son après un plein d’essence.( en fait le réservoir nous permet de couvrir 200 à 250 km en fonction du régime. Comme les deux roues sont majoritairement représenté, le risque de tomber à sec est limité. Il y a toujours dans les villages, un pompiste avec une pompe à main fixé sur un fut rehaussé d’un réservoir en verre qui permet de mesurer la quantité servi. C’est certes moins précis que les pompes à essence mais ca dépanne et cela amplifie le réseau de distribution. Pour une petite incursion, la route 1095 est abandonnée pour une virée dans le petit village de Jobo et de Mae Lena. La route est aérienne et plutôt spectaculaire. Elle suit la ligne de crête. Mais la brume estompe un peu le relief. Les villageois se préoccupent assez peu des « Fareng ». Chacun vit sa vie. Il y a d’ailleurs assez peu de touriste car la route d’accès commence par une pente assez raide et infestée de nid de poule, de quoi ralentir les ardeurs. Le village en soi appelle peu de commentaires élogieux. C’est l’occasion de contribuer au développement local en consommant sur place.. 


Impressionnant ces cyclo touristes.. nous les avons quitté au village ce matin, et nous les rattrapons sur la route après la virée à Mae Lana

Arrivée sur Mae Hong Son, petite ville sympathique avec un bar( Crossroad)  assez typique au croisement des deux routes principales. Jacques a réservé au Piya Guest Hotel prés du lac et du temple, mais aussi nous le découvrirons plus tard prés du night market. En fait ce qualificatif est un peu excessif. Il s'agit pour l'essentiel d'un petit artisanat local qui vient vendre sa production sur la ville.
Après avoir déposé nos affaires au Piaya Guest House, bien situé sur le lac, nous partons visiter le Wat Doi Kong Mu sur les hauteurs de Mae Hong Son. Aprés quelques recherches et fausses routes, nous parvenons au sommet par une petite route qui rejoint le temple par derrière. Nous sommes encore peu à accéder à ce temple assez bien entretenu. Jacques inscrit nos noms sur le parchemin avant de s'adonner a l'envol de lanterne céleste, une sorte de montgolfiére faite avec du papier de riz trés léger. Une bougie est fixée au centre via une petite armature. L'air chauffé gonfle la "lanterne celeste" puis prend son envol.A la tombée de la nuit, la fréquentation du temple augmente. Tout à coup, les pèlerins se mettent à courir vers un point plus haut. Nous suivons le mouvement..pensant observer un crépuscule ou un coucher de soleil. En fait il s'agit plus simplement de regarder l'envol d'un avion. De façon assez atypique, l'aéroport de Mae Hong Son se situe en ville et la piste atterrissage jouxte les habitations à l'instar de ce que pouvait être l'aéroport de Kai Tak à Hong Kong. 










lundi 21 octobre 2013

Traduction Automatique/ Automatic Translation/ Ubersetzung..

C'est trop top.. comme disait Alexiane à propos de l'anniversaire organisée au Maroc.. Je viens d'ajouter un gadget traduction sur le blog...
et aussi un lien pour l'album photos..

Tony's Big Bike, matériel très mal entretenu alors que la route compte 3000 virages..

Le départ est compliqué. La première étape est de faire réparer la moto. Tout d’abord, le guidon n’est pas dans l’axe. Il faut donc desserrer et remettre la roue dans l’axe perpendiculaire du guidon. C’est notre première visite. ( cf sur le montage photo). La veille j’avais du resserrer mon repose pied gauche dont l’écrou se dévissait et chacun comprendra qu’il vaut mieux anticiper ce type de problème car une fois perdu l’écrou en roulant, inutile d’espérer le retrouver .. (Merci  Tony’s Big Bike TeamTeam pour la piètre maintenance).


En repartant, mon co-rider m’explique qu’il ressent toujours un problème dans le pilotage delà moto. Dans le doute, je prends son guidon, effectivement il y a toujours un frottement. Nous revenons pour la seconde fois chez le Motociste qui nous accueille avec un sourire. Il faut que mon copain a été généreux et cela attire la sympathie. Cette fois, le diagnostic est clair. C’est le La photo montre clairement. Il faut donc le changer. La photo témoigne bien de l’absence d’entretien sérieux. En effet , comment croire que Tony’s Big Bike's Teal a sérieusement révisé les motos pour un périple de deux semaines ? Nous ne sommes que le troisième jour et en sus  il faut déjà retendre la chaîne. La série ne s’arrêtera pas là. Le roulement à bille de la roue avant qui est nase. La rouille du roulement à bille indique non seulement ce roulement n'a pas été régulièrement huilé, mais cela ne date pas de notre départ il y a deux jours.. J'imagine la réaction de mon copain Joseph, soigneux et méticuleux devant ce laisser aller des équipes de Tony's Big Big Bike Team. Encore un temps d’attente c’est un demi-journée   de foutu à un manque de maintenance sérieux des équipes de Tony’s Big Bike. 


Nous repartons. Après moins d’une dizaine de km, c’est à mon tour d’avoir un problème. Plus d’embrayage.. problème avec le câble cette fois. L’embout du câble est usé. J’ai bien cherché à le remettre, mais dès que l’on tire sur l’embrayage, le câble sort du  maneton. Bref, il nous faut revenir chez le motociste en passant les vitesses à la volée et au bon régime.. sans bien sûr pouvoir freiner sans caler. Merci Tony’s Big Bike Team.. Le garagiste nous fait à nouveau un énorme sourire. Nous sommes maintenant ses grands potes grâce au « heavy lack of maintenance of Tony’s Big Bike Team ». L’embout est sectionné et remplacé par un embout avec vis. Cette fois nous pensons en avoir fini.. Mais que neni. Il me faudra changer de moto dans les prochains jours car mon embrayage est nase et dans les fortes pentes inclinées, le moteur se met à hurler, l’embrayage patine.. je dois descendre tous les rapports pour ne parvenir qu’au ralenti au sommet de la cote. ( comme  dans Duel, le tele-film suspense de Spielberg ou un conducteur est poursuivi par un camion). A l’issue de notre première boucle, je passerai chez Tony’s Big Bike pour remédier au problème. Finalement, la seule solution sera de changer de moto.. et encore il faudra changer les plaquettes de frein. Le process annoncé pour ¾ d’heures dura 1h30. Il est vrai que le proposé thai était occupé. Notre British est assez relax et  prend le temps de fumer sa clope.. mais il ne mettra pas la main à la pate.. Le client n'est pas roi.. Sur les incidents, il se contentera d’acquiescer et de constater que les réparations ont été bien faites, sans même s’excuser. Une insouciance désarmante et renversante. L’équivalent d’une journée de roundtrip en l’air..

Finalement, un bain dans l’eau chaude des Geysers revigorera mon pote. Il y a différents bassins avec une température qui décroit en se déversant de l’un à l’autre. Le phénomène est simple. Il pleut. La roche est poreuse et laisse passer l’eau jusqu’au magma. Là l’eau bout comme dans une cocote minute et sort sous pression. Au point d’éclosion du geyser, l’eau est si chaude que l’on peut y faire cuire son œuf. Des vendeurs vous en proposent avec un petit panier en osier.  


Il nous faut nous réconforter..dans le tourisme..sans toutefois faire du rafting sur des radeaux de Bamboo. Lors d’une halte pour un café Latte ( ils sont excellents), nous avons estimé le temps de route et réservé par téléphone.


Toujours sur la 1095, nous sommes prêts pour aborder le col. A contrario de la montée sur Pai, le dénivelé est continu, mais c’est parfois assez raide et c’est mouillé, donc un pilotage sous tension.. d’autant que l’embrayage de ma moto souffre.. Jacques a investi dans un beau tee-shirt rose à manche longue. C’est pour çà qu’il l’a acheté car cela évite les coups de soleil. Pour moi, cela simplifie le suivi car même si les deux roues sont nombreux peu ont enfilé un Tee Shirt Pink, plus facile donc à repérer.

Lors d’une halte pour un café Latte ( ils sont excellents), nous avons estimé le temps de route et réservé par téléphone. Nous sommes accueillis les bras ouverts par l’hôtelier du .  L’hôtel surplombe un cours d’eau. Peu d’animation dans le village ou des forains préparent leur étal pour demain jour de marché. Nous mangerons à l’hotel.  L’hôtelier conversera en Thai avec Jacques.  Bon repas, une singha et du vin, un Wifi avec un bon débit  comme dans la plupart des lieux même s’ils sont encaissés comme ici. Par sécurité, détectant un endroit de connexion inhabituelle, Google bloque mon compte.. Il faut bien se souvenir de tous ses mots de passe dans ce style de situation afin de réinitialiser le tout ( et sur tous ses appareils.. mobile, Tablette et PC et pour tous ses comptes.. De quoi nourrir la soirée..






dimanche 20 octobre 2013

Ca y est c'est parti.. De Chiang-Mai à Pai

Cette fois, c'est parti. le ciel est toujours menaçant. Nous quittons la grande nationale pour la 1095 qui, est à l'échelle de la Thailande, tout aussi célèbre que la route 66 aux Etats Unis. Il y a en effet 762 virages sur 150 km  ..eh oui, quel que soit le vrai chiffre, si vous comptez bien cela fait quand même  un virage tous les deux cent mètres.. et çà c'est la moyenne.. c'est dire qu'il y a des passages ou les virages sont plus rapprochés.
En plus cela ne concerne que la partie de la route 1095.. il faut y ajouter la portion de la 107.
Toujours est il que sur cette route, se mêle les motards ( nous rencontrons un groupe de Thai avec des BMW 650 et des Kawasaki Versys, mais aussi des cyclistes et des voitures de sport ..des Porsche.... Tout ce monde dans les virages.. et sans agressivité..

Ajoutez que cela monte et descend, Nous sommes proches d'un dénivelé cumulé de 2000 mètres en 150 km.. Un bel exercice pour la prise en main d'une moto.. et comme il se doit pour corser l’exercice. il Pleut..

Finalement nous nous arrêtons peu avant Pai dans un village d'ou partent les éléphants pour des circuits pouvant s'étendre sur plusieurs jours . Attention aux pachidermes et aux escargots.

L’hôtel est assez sommaire, mais il a ceci de particulier qu'il offre un SPA naturel. Entendez qu'il est alimenté directement par de l'eau sorti d'un geyser. Une légère odeur de souffre  règne. Situé à une quinzaine de Km avant PAI, l'hotel semble peu fréquenté. Les touristes préférant l'ambiance de la ville de PAI qui présente tout ce que peut souhaiter un "Fareng". Magasin avec des T-Shirts, tour Operator, Bistrot ou l'on peut boire des "Sing". Il est vrai que notre Hotel n'offre ni repas ni p'tit déjeuner..alors ..mais par contre pour les bains c'est top..