🇫🇷🇨🇦Avec Mon buddy Japonais, nous avons parcouru ensemble la Bolivie 🇧🇴et l’Argentine 🇦🇷.. son intention est de faire le tour du monde et rejoindre le Japon 🇯🇵 en passant par la Russie 🇷🇺. son épouse l.a rejoint à Madrid ..Lyon a.. Comme il est en moto, C'est l'occasion de lui faire visiter la région et en particulier la ville médiévale de Pérouges
Puis il font un tour d’Europe en passant par Munich où nous allons nous revoir, j’en profite pour rendre visite à ma fille Joanne en Bavière,,puis le week-end prochain la concentration de motards organisée par BMW à Garmisch-Partenkirchen.. plus de 40 000 visiteurs attendus.
Il faut vivre avec son temps... et comme il pleut dehors au tant se mettre à l’abri de la promotion de Game of Thrones..une série qui elle aussi a beaucoup voyagé en Croatie, en Irlande 🇮🇪 en Espagne et au Maroc ( au moins au niveau du tournage 🎬🎥) Pour la série, l’auteur se serait inspiré de faits historiques réels.. où il est plutôt question des puissants qui ne sont jamais bons ou méchants à 100%. Outre les récompenses de la profession, La série serait la plus diffusée dans le monde , mais signe des temps également la plus piratée.. une revanche en quelques sortes du petit peuple ( vulgus pecus en latin) peu présent dans le film 🎞 🎥 À la rencontre des rues piétonnes 🚶♀️ et des graffitis.
Les baleines 🐳 🐋 n’ont rien à battre du classement mondial au patrimoine mondial de l’UNESCO.. elles sont parties pour une migration de 3000 kilomètres.. aller manger leur 300 kilos de grill ailleurs. Ici les commerces de la ville ont compris.. c est la fermeture annuelle. Dans l ‘hostel de 70 places je suis seul à manger et personne dans le parking et il n’y a qu’une jeune Suisse 🇨🇭 de Zürich.. personne..
Il existerait encore 7000 baleines 🐋 dans les mers australes dont deux milles transiteraient par les magnifiques golfes de la péninsule Valdez ..
Il reste donc les lamas 🦙, les bip bip ( cholques) , les renards 🦊, les moutons.. c est peut ici que Saint Exupery a été inspiré....
Robert a carte blanche de ma part, pour chercher un transport. C'est lui qui a les contraintes financières les plus fortes, je me rangerais donc à son choix. Il parle parfaitement l'espagnol..et moi pas Il s'agit simplement d'être cohérent avec mon choix. De ses investigations, il ressort qu'il y a plus au Nord, un village de pécheur mais aussi de transporteur de fruits et différents caisses d'aliments, de boissons ..etc.. Je ne suis pas loin de penser à de la contrebande. Par contre la ballade est assez sympa..nous sommes au bout du monde possible.. une partie très exposée au vent comme l'indique l'inclinaison des palmiers..
Finalement, Le capitaine de notre équipe finit par trouver un transporteur de banane.. mais le bateau me fait penser au vieux rafiot tout poussif du film avec Humphrey Bogart et Katherine Hepburn, l'Africa Queen. Le type ne manque pas d'air.. il demande 500 USD pour la moto ..plus cher que le passage par container.. ..et je m'interroge sur la capacité à transporter la moto à bord.. la faire rouler sur un planche.. la mienne toute chargée fait pas loin de 400 kilos.. Je vois très bien la moto tomber dans l'eau croupie qui entoure le bateau...
Sans surprise, nous n'accepterons pas son offre.. car en plus j'imagine mal le circuit douanier et les papiers à l'arrivée..
Vraiment trop galère...mon buddy partage facilement mon point de vue..
Choux blanc ..mais belle ballade..
soit en chargeant la moto sur un voilier, avec le risque de voir l'eau de mer attaquer les composants moteurs. Melusine M., une jeune française, rencontrée à Antigua au Guatemala, qui circule en moto dans le monde entier, http://melusinemallender.com/ m'avait donné quelques tuyaux dont un site particulièrement attrayant https://www.stahlratte.de/. Le concept est séduisant c'est celui d'un bateau qui fait la navette entre plusieurs sites des Caraibes dont Cuba. le probléme est que la première date disponible est en Juin.. Dommage .. le tour avait l'air super sympa.. https://player.vimeo.com/video/239412903 mais il faut attendre le mois de Juin pour les premiers trajets entre Colon au Nord du Canal de Panama, versant Mer des Caraibes.. trop tard donc..
soit en mettant le véhicule sur un bateau en accès libre avec le risque de se voir voler les ustensiles( du moins c'est ce qui est écrit sur les divers réseaux sociaux qui traitent du sujet. R.. Roll On Roll Off Shipping (RORO) https://ivssuk.com/roll-on-roll-off-shipping-roro/
soit partager un container.
Pour ce faire, il faut d'abord passer l'inspection Export. TIP .. (titre d'importation temporaire..) .En l'occurencce il s'agit d'exporter de Panama le véhicule que j'ai importé quelques jours plus tôt.du Costa Rica . comme d'habitude, il faut faire moultes photocopies.. du passeport et de la page où figure le tampon d'entrée.., de la carte grise, du titre d'importation temporaire .. .. maintenant je suis maintenant rodé par les procédures d’Amérique Centrale.. c'est là que l'on apprécie les accords de Schenghen et la libre circulation des biens et des personnes..Au total j'aura passé plus de 30 heures dans les formalités de passage de frontière en Amérique Centrale. En Europe on peut aller jusqu'en Finlande ou jusqu'à la Turquie sans problème majeure aux frontières dans la communauté européenne .. et même au delà avec la Suisse et les pays qui ont adhéré à la convention..comme la Norvége. Ici comme dans les autres pays d’Amérique Centrale, ces lourdes procédures sont incontournables mais cela ressemble un peu à une partie de ping pong.. d'autant que, nous concernant, la formalité de contrôle est extrêmement rapide. Le préposé voit en effet que nous sommes des étrangers avec des plaques non panaméennes ..donc nous ne faisons pas partie de ceux qui importent ou exportent illégalement des véhicules.. Le contrôle est rapide, il consiste à vérifier que le numéro de série de notre véhicule correspond bien à celui inscrit sur le document d'importation temporaire.. Votre passeport est annoté et vous devez quitter le territoire dans des délais impartis. Ca y est tous les papiers sont faits, il est temps de rejoindre Colon ville où mes deux buddies sont partis tandis que j'allais à la poste pour envoyer en lettre recommandée la carte grise de l'épave de la moto de Joanne rachetée par la compagnie d'assurance. Américaine . Colon est à un plus de 70 kilométres,essentiellement une autoroute à péage, sans autre intérêt que de traverser des grandes étendues d'eau mais aussi un phénoméne plus surprenant..des photos de policiers en train de mesurer la vitesse des véhicules. eh oui un leurre mais pas trés efficace .. Ici aussi, la vitesse inscrite sur les panneaux de limitation semblent être une limitation basse...Personne ne les respecte..dés piétons longue la route.. et il y a des habitations le long des routes..
Peu après Colon, je retrouve mes deux buddies en train de s'émerveiller devant le spectacle de la vapeur d'eau qui nous inonde et qui donne ce léger flou aux photos.. ou devant les voiliers prés de Portobello.
Prés de Portobello, on entre dans une zone hautement touristique ( Classement au patrimoine mondial de l'Unesco) mais nous y reviendrons plus tard. Patrick l'Australien doit en effet embarquer demain sur son bateau en Direction de Carthagena en Colombie.Pour le moment, nous apprécions les paysages tropicaux et les bus colorés.. mais aussi une forte pollution des rivages..
Pas beaucoup de choses à dire sur la visite du pape. Une grande ferveur populaire, un enthousiasme raisonable.. j'entends sans fanatisme.. plutôt bien organisé avec d'importantes mesures de sécurité contraignantes ..mais supportables.. sauf si vous voulez vous rendre d'un point A à un point B séparé par un barrage.. de la ferveur, de l'enthousiasme.. Comme j’étais coincé dans ma nasse.. j'ai pu prendre en photo ..la papamobile.. où l'on ne distingue qu'un monsieur Tout blanc comme aurait dit Leo Ferré.
Le retour en ville est assez compliquée avec les journées mondiales de la jeunesse et la venue du pape. Les rues sont progressivement bloquées pour permettre aux pélérins de se réunir dans les espaces réservés. Ce n'est pas à l’échelle de l'Inde, comme l'évoque mes copines Chantal et Christiane car ici tout est canalisé, contrôlé.. avec des barrières et des hommes armés partout, des machines à scanner les sacs. mais une fois que vous êtes entrés dans la nasse impossible d'en ressortir.
Au passage cela nous permet d'observer des streets arts assez éclectiques..
Cela fera trois semaines demain que nous sommes arrivés à Panama et les motos ne sont toujours pas arrivées en Colombie. Je m'en veux un peu car j'ai fait un mauvais choix. Mon buddy américain s'étant fait voler sa carte de crédit, il était prévu qu'elle arrive sous peu à l'Hostel Selina mais elle n'y arrivera jamais et l'option proposée par mon buddy fauché de travailler sur un bateau, lui comme capitaine et moi comme cuistot n'aboutira jamais. Toutes les solutions alternatives échoueront les unes après les autres tandis que Patrick, le Buddy Australien aura chargé sa moto sur un bateau et arrivera à Carthagena en Colombie quelques jours plus tard. Pour revenir à Panama ,j'ai vraiment été séduit par l'hostel Selina Casco Viejo à tel point que j'en ai fait un élogieux commentaire sur Tripadvisor, en lui donnant la note maximum .. ce que je n'avais fait que très rarement fait jusqu'à présent.. voici in extenso mon commentaire..
Avec une piscine sur la terrasse, une vue sur la baie et la skyline de Panama, Selina fait exploser l image de l’Hostel .. pour se comparer aux prestations de prestige des grands hôtels .. chambres avec air conditionné, deux ascenseurs (qui marchent) , une cuisine bien équipée, une salle de lecture, une salle de jeu, un bar, une salle de cinéma ,une longue table équipée façon bibliothèque pour le coin informatique, un accès gardé 24 sur 24 et un parking privé voisin pour les motos , J’en ai pas testé le restaurant ni le bar .. Du haut de gamme avec le prix d un hostel.
La cuisine est bien organisée et il y a même un livre de cuisine du Docteur Oetker. Mes buddies me proposent de m'aider .. sitôt dit .. sitôt fait .. découpe des tomates en petits carrés pour une salade de tomates, de poivrons et œufs durs.. il fait chaud et c'est frais .. Oeuf et Bacon pour demain matin..ainsi que des pommes de terre sautées au Curry. demain
Avec Robert, on se met en quête de suivre son idée.. à savoir se faire embarquer sur un bateau ...et l'on prend la Direction du port de Plaisance.. mais ce sera sans succès. Il existe peut être une alternative via des transporteurs locaux ..mais là aussi ..choux blanc..
Au loin un pont ..le pont des Amériques .;Dès que l’on sort de la ville on ne peut pas ne pas voir ce pont à l architecture si caractéristique. On y pense pas à priori mais c’est le pont qui unit l Amérique du Nord et celle du Sud depuis que Ferdinand de Lesseps a fait valider l’idée de construire le canal de Panama que ce pont enjambe
Ici, pour ce dernier jour au Costa Rica avant de rejoindre Panama, on est dans le domaine de la culture de la canne à sucre.et ca se voit . Les décors sont verts à l'exception des champs dont la canne à sucre a récemment été coupé. Le groupe s'est donné rendez vous à la frontière ou je retrouve mes deux "Buddies". Les pays changent mais les procédures restent analogues...toujours autant de photocopies.. douanes assurances police contrôle immigration.. et l'assurance.. cela sera juste un peu moins long.. un peu plus de deux heures quand même.. C'est reparti ...en route je rencontre un cycliste mexicain, le premier des nombreux pèlerins qui se rendent aux journées mondiales de la jeunesse où le pape est attendu.. ce sera le chaos le plus complet en terme de circulation. Dans les faubourgs de Panama, nous trouverons un hotel assez miteux avec trois lits et une cour intérieure pour garer les motos..
La frontière passée, nous nous enfonçons au Costa Rica. Toujours plein de verdure, mais une chaleur plus soutenue au point qu'il sera difficile de dormir. Patrick est sorti pour dormir par terre. Au petit matin, je l'ai aidé à sortir son matelas pour s'installer dehors. Petit déjeuner copieux avec les provisions que nous avions acheté hier soir. Une cuisine aux équipements assez rustique, le filtre à café est une chaussette...mais cela ne nous empêche pas de prendre un excellent petit déjeuner. A la façon de ma fille, Joanne, qui cite un album dans chacun de ces post je vais reprendre le Titre de Supertramp en le modifiant un peu "Breakfast in Costa Rica" .. et de quoi vous inspirer , vous pouvez contempler les superbes photos des graphitis, streets arts et native arts qu'elle a pris sur les murs de Seward en Alaska https://wheelsonroadholes.com/destinations/native-tales-murals-seward-alaska/
L'équipe se met en route ..à intervalles réguliers. je n'y avais plus pensé mais mon GPS est out. On en revient au procédé d'antan. Le problème étant qu'en moto, on ne peut pas regarder la carte aussi souvent .. et bien sûr dans ce cas, on loupe et dépasse largement l'intersection. la même aventure arrivera à Robert et Patrick, tous les deux un peu moins rapide sur leur 650, cylindrée de moitié inférieure à la mienne. Lors de nos 14000 kilométres avec Joanne, nous avons eu l'occasion de roder la procédure. 4 minutes pour rattraper chaque minute de décalage. En gros si je pars 10 minutes aprés il me faut 40 minutes pour les rattraper. Cette façon de rouler permet à chacun d'être indépendant et de rouler à son rythme. Comme ils sont un peu plus rapides que Joanne, j'ai augmenté le ratio de 4 à 6 minutes.. soit une heure .. mais au bout d'une heure .. rien ..Je ne les reverrai plus de la journée .. eux aussi se perdront .. en fait au lieu de prendre la route du Sud (Costa Rica 622) qui longe la côte .. je suis parti vers San Jose, ( Costa Rica 27) la capitale selon la route indiqué par Maps.me. Selon les motards que je questionnerai sur l'Etat de la route, c'est de loin la plus spectaculaire.. ( et ce sera vrai) . San José est la capitale à plus de 1400 d'altitude. La température est beaucoup plus supportable voir agréable, ce qui explique que l’agglomération, le Grand San Jose concentre à peu prés le tiers de la population du Costa-Rica. En roulant, une bonne surprise.. celle de trouver un motociste BMW, apparemment pas un concessionnaire, mais un réparateur agrée. De fait j'envisage de changer mes pneus, mais selon lui je peux atteindre Bogota en Colombie où une société " Hermosa" pourra me fournir un train de pneu neuf. A tout hasard, sans réelles convictions, je lui demande s'il a un câble de substitution pour le GPS. La réponse est non bien sûr mais il me dit qu'il peut faire quelque chose. L'un des mécanos démontera le GPS et la bulle. puis dénudera les fils brin par brin , y ajoutera un rallonge, fera des épissures avec les nouveaux câbles, testera les connexions ..les enduira d'un isolant.., puis remontera le tout .. cela aura pris plus de deux heures. J'en ai profité pour réparer ou changer les vis du rétroviseur et recouvrir les poignées .. tout marche .. super pour entamer les deux heures de route sinueuses qui m’emmèneront à plus de 2500 mètres d'altitudes.; dans la brume et la très légére pluie. De temps à autre, des percées permettent de voir la mer de nuage en dessous. magnifique .. mais la nuit tombe..et j'arriverai assez tard à destination.. somme toute assez content de ma journée avec un GPS à nouveau en ordre de marche. Ma casquette d'Alaska, offerte par Joanne, sera perdue ..je la retrouverai en faisant le tour à pied.. mais dans l'intervalle un chien aura fait ses dents dessus . elle sera donc à moitié déchiqueté quand je la perdrais définitivement deux jours plus tard..
En Amérique Centrale, le passage des frontières est toujours une aventure, nonobstant la notion d’union douanière qui s’affiche sur tous les panneaux frontaliers. Je n’ai d’ailleurs toujours pas compris comment cela fonctionne, du moins pour les personnes physiques, car les locaux attendent autant que nous dans les mêmes files et souvent leur affaires personnelles font l’objet de scan et de vérifications physiques.. cequoi nous avons échappé jusqu’à présent. Tout le monde demande des photocopies du passeport avec le tampon du pays, de la carte grise du véhicule.. rarement du permis de conduire.. mais j’ai cru comprendre qu’au Mexique, le permis de conduire n’est qu’une formalité administrative, il vous suffit de payerune .. ( je n’ai pas réussi à comprendre quoi exactement ..mais cela veut dire que le permis s’achéte).A chaque douane, nous demandons si c’est fini ..la réponse est oui .. on se dirige donc vers la sortie .. mais là un nouveau contrôle .. il nous manque un papier, une assurance, une déclaration en douane.. en fait lorsqu’un préposé vous répond oui .. c’est oui en ce qui le concerne .En pratique la première photo a été prise à 12h43 .. et celle du dernier contrôle à 15h53.. c’est dire qu’il nous aura fallu plus de 3h10 pour quitter le Nicaragua et entrer au Costa Rica… Le comble étant qu’il ne vous reste aucun papier à la fin. Toutes ces photocopies, ces coups de tampons que vous avez du mal à obtenir .... .. etc .. il ne vous reste plus rien car tout est récupéré lors du dernier contrôle, c’est le moyen ultime de voir que vous avez tout fait . Il ne reste que les photos .. et encore j’ai eu de la chance car Robert et Patrick parlent espagnol, ce qui m’évite des difficultés supplémentaires de compréhension en l’absence de Joanne …à trois cela nous donne le temps de plaisanter dans le " Corredor Fronterizo Refuge"
Je continue à rattraper mon retard.. La moto a été chargé dans le container en direction de la Colombie que nous avons rejoint par avion. Il nous reste deux jours à attendre pour prendre livraison de la moto .. c'est donc l'occasion de poursuivre la narration de ce voyage là où nous l'avions laissé au Nicaragua à coté de San Juan Del Sur..
Aprés la glissage décrite, dans un des post précedents, le pare brise est de travers, tout est de guingois, j’ai l’impression de rouler en crabe, mais il me faut sortir de la route en terre battue pour rejoindre la route asphaltée, c’est ma première urgence.
Heureusement la ville de Saint Juan del Sur est à moins d’une dizaine de kilomètres. La plage est immense mais faire le tour de la ville en moto est rapide. Le temps de repérer deux motos garées en face de L’Hostel Pacha Manna. Deux Kawasaki 650 KLR, entourée de fil blindé et de gros cadenas, pas de quoi vous rassurer sur la sécurité de l’endroit mais il y a encore un lit disponible mais necessité fait loi, je ne me vois pas rouler le reste du voyage avec le pare-brise tordu. Le soleil darde fort.. peu de vent ..la chaleur est pesante, donc c’est décidé je m’arrête et profite un peu de l’air frais à l’ombre dans la cour de l’Hostel. Un couple de canadien rencontré à Managua a mentionné le marché de San Juan, et c’est aujourd’hui précisément le jour du marché, l’occasion d’aller faire un tour en ville et de découvrir la brasserie locale. La ville tourne au ralenti. Le marché couvert est relativement petit et un peu décevant par rapport à la publicité que j’en avais eu. La partie la plus vaste est celle dédiée à la restauration. Par contre la brasserie est une vraie surprise, une bonne bière « Heffeweisen » et de très appétissants tacos. Décidemment il fait trop chaud et le mieux est de revenir faire la sieste à l’Hostel au frais dans la chambre. C’est là que je rencontre Robert l’Américain de Seattle et Patrick, l’Australien de Melbourne. L’un de mes deux nouveaux buddiess’est fait voler son téléphone et sa carte bancaire alors qu’il faisait la sieste sur la plage. Il lui faut téléphoner faire opposition, un peu galère quand on a plus de téléphone et un samedi de surcroit. Non seulement il faut faire opposition mais aussi en commander une nouvelle auprès de votre banque et surtout trouver un moyen de récupérer la nouvelle.
San Juan del Sur est une station balnéaire avec une plage assez étendue, plutôt agréable et pas trop envahie. L’occasion de sortir l’appareil photo à longue focale et faire quelques prises de vue du coucher du soleil .. et plus amusantd’observer le culte du selfie…